Le yoga pour la femme enceinte

À Angers et ses alentours, cours de yoga pour la femme enceinte

Vous cherchez un cours de yoga pour la femme enceinte ou de yoga postnatal à Angers ?

Je peux me déplacer à votre domicile. Mais si vous préférez, le cours peut se dérouler en dehors.
Avant de vous décidez, nous prendrons un temps pour discuter de vous, de vos besoins et de définir le rythme et le contenu qui vous conviendront le mieux.

Dans tous les cas, n’hésitez pas à me contacter pour tout renseignement 🙂

Nous ne cesserons pas d’insister sur cette évidence : chaque grossesse est unique parce que chaque femme est unique.
Les changements vécus pendant la grossesse sont à la fois physiques et psychologiques. Certaines femmes vivent des désagréments physiques très importants, jusqu’à se sentir presque dépossédées de leur corps, tandis que d’autres apprécient particulièrement cette période qui les épanouit, tant sur le plan émotionnel que social.
Dans tous les cas, le yoga pour la femme enceinte peut apaiser et enrichir le vécu de cette période particulière.

Quand commencer le yoga et dans quel cadre ?

Dans tous les cas, le suivi médical reste nécessaire et l’accord préalable d’un médecin indispensable.
L’idéal est sans doute de démarrer la pratique du yoga avant le début de la grossesse. Une femme enceinte peut suivre les cours de yoga collectifs pour adultes, mais elle devra prendre soin de faire les adaptations nécessaires au fur et à mesure de l’évolution de sa grossesse et en fonction de son état physique général.
Des cours collectifs pour la femme enceinte restent difficiles à mettre en place puisque la période est courte et le public plus volatil par définition. Des cours individuels sont donc plus aisés à trouver, ouvrant la possibilité d’un accompagnement sur-mesure.

La grossesse, une succession de changements

De façon très générale, le premier trimestre est celui de la découverte de la grossesse. Ce trimestre pourra être celui de l’incertitude, voire d’une certaine angoisse. La silhouette ne se modifie pas forcément. L’humeur, quant à elle, peut changer sensiblement : hypersensibilité, somnolence, etc.
Le deuxième trimestre est généralement plus équilibré. L’utérus n’est pas encore assez volumineux pour être vraiment gênant et les mouvements du fœtus se font sentir. La femme peut être plus épanouie à ce stade.
Quant au troisième trimestre, c’est celui de la préparation. La paroi de l’utérus est bien épaisse, le poids abdominal croit, augmentant les tensions dans le dos et la compression des organes internes. Les muscles et les ligaments du périnée s’assouplissent progressivement. La cage thoracique s’élargit à l’avant, à l’arrière et sur les côtés, pour compenser la hausse du diaphragme. La séparation des grands droits, tout à fait normale, peut être bien visible. Le sommeil peut être altéré et les questions liées à la naissance se font plus concrètes.

Les apports physiques du yoga pour la femme enceinte

Soulager le dos, assouplir le bassin, etc. : le yoga aide réellement la femme enceinte à s’approprier son corps en cours d’évolution.

En améliorant le transit, la circulation du sang et de la lymphe, en mobilisant l’ensemble du corps, la pratique du yoga prénatal peut réduire les petits maux liés à la grossesse. Le travail dans le souffle (la femme enceinte ne doit pas pratiquer de rétention du souffle) lié à cette discipline, favorise des actions adaptées lors de l’accouchement qui, dans la plupart des accouchements par voie basse, forceront moins sur l’utérus et le périnée (voir les travaux de Bernadette de Gasquet), facilitant ainsi la récupération ultérieure.

Les apports psychologiques du yoga pour la femme enceinte

Les bouleversements psychologiques liés à la grossesse peuvent être importants.
La femme peut se détourner de son entourage, notamment parce que son attention est attirée par le fœtus qui bouge.
Des exemples existent de femme dont l’augmentation du volume de la poitrine est vécu négativement car celui leur fait revivre une gêne évoquant leur puberté passée. Les relations avec le conjoint peuvent aussi être plus délicates, selon les capacités de celui-ci de répondre aux angoisses ou à apporter du soutien.

La femme enceinte doit faire des choix en lien avec la péridurale, l’allaitement, etc. La société, les relations plus ou moins proches, le cercle d’amis, l’environnement familial risquent de l’influencer. Il est fondamental que la femme s’accorde suffisamment de temps de réflexion en amont de l’accouchement, pour choisir en son for intérieur. Cela est d’autant plus important que la femme, au moment de l’accouchement et les quelques jours suivants, voit son sens critique quasiment annulé : elle est donc très influençable et peut prendre des décisions qui ne sont pas pertinentes vis-à-vis de son histoire personnelle.

La pratique du yoga n’a pas pour but d’apporter des réponses toutes faites, bien au contraire. Elle permet l’apaisement du mental nécessaire à la future mère et améliore sa prise de décision, la qualité de l’attente, le vécu de la naissance, la sérénité dans la rencontre avec son enfant, etc. Le yoga permet de comprendre qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, mais une réponse juste par rapport à la personne.

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