Une première transmission

Je m’appelle Laetitia Cochet. J’ai débuté le yoga à l’âge de 18 ans (il y a de cela 26 ans). 8 ans plus tard, je partais en Inde où je vécus un vrai choc culturel.

De retour en France, je suis devenue restauratrice de sculptures, puis j’ai travaillé dans la communication, dans différents univers, m’inscrivant dans une logique de transmission (valeurs, savoirs, techniques…).

Une école de rigueur

Après avoir pratiqué plusieurs formes de yoga, je me suis arrêtée à celle transmise par la Fédération française de Hatha Yoga, et je suis devenue professeur.

La formation dure un peu plus de 400 heures réparties sur 4 ans. La durée permet le travail approfondi et l’assimilation profonde des enseignements où les les Yoga Sutra de Patanjali occupent une place essentielle.

L’école, fondée par Sri Mahesh, transmet une pratique efficace de développement personnel et développe la pleine conscience, à condition de respecter la rigueur de l’approche.

Le cheminement

L’approfondissement de la pratique du yoga m’a conduite à l’Ayurvéda, système traditionnel indien de santé dans lequel le yoga s’inscrit.
L’apprentissage du massage ayurvédique fut une voie de compréhension de la logique énergétique qui sous-tend la pratique du yoga postural. Ce fut aussi un pas supplémentaire dans la compréhension globale du fonctionnement humain.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, je puise dans la richesse de la psychologie du yoga pour accompagner les personnes en recherche d’équilibre ou de clarification de leur vie.

Transmettre

Ainsi la logique de transmission, qui s’est inscrite dès le début de ma vie professionnelle, s’est déplacée vers le yoga et le développement personnel. Je m’y investis avec un bonheur constant et une gratitude sans cesse renouvelée pour mes élèves et ce qu’ils m’apportent.
Mes interventions dans différents cadres et contextes (périscolaire, espaces jeunesse et associations) m’ont fait prendre la mesure de tout ce que le yoga peut apporter aux différents âges de la vie.

Mes engagements

La formation de yoga que j’ai suivie met en avant la nécessité du travail sur soi. Il est encore plus nécessaire dans l’accompagnement individuel.

Aussi, j’entretiens mes connaissances (univers infini), en continuant à suivre des cours et des formations de perfectionnement qui alimentent une dynamique d’auto-critique constructive et m’assurent les échanges avec mes pairs. La fédération dans laquelle je me suis formée contrôle le respect du code de déontologie signé à la remise du diplôme.

Je me pose en partenaire attentif, à l’esprit ouvert et positif, dans une posture valorisant votre singularité et écartant tout jugement.

Nous prendrons toujours le temps de nous mettre d’accord sur les objectifs à atteindre. Une écoute sincèreattentive et détachée de la personne accompagnée (de ses désirs, de ses expériences, de ses capacités) permet d’adapter le cheminement, les outils et le rythme de progression.

Déontologie

Je suis bien sûr tenue au secret professionnel, règle fondamentale pour établir la relation de confiance nécessaire à l’accompagnement humain. Toute personne recourant à mon intervention est toutefois informée que, dans les conditions graves où elle représenterait pour elle-même ou les autres un danger, je peux passer outre cette règle afin d’agir comme la situation l’impose.

Je me conforme à la loi française qui veut que seul un médecin peut réaliser des actes thérapeutiques. Le traitement des maladies, par quelque procédé que ce soit, est du seul pouvoir de personnes titulaires du diplôme d’État de Docteur en médecine ou équivalent selon le Code de la Santé Publique (art. L. 4131-1 et s., L. 4161-1 et R. 4131-1 et s).

Mes interventions n’ont pas de visée « thérapeutique » proprement dite mais constitue des solutions d’accompagnement favorisant le bon déroulement d’un traitement.

Presse

Courrier de l’Ouest du 29 août 2018
Dans Avrillé Mag de septembre 2018